La trainée de sang

25/10/2016 11:57

    Dans les années 2000, des disparitions de chiens et de chats se ont été signalées et se sont faites de plus en plus nombreuses, heureusement, aucune plainte n'a été signalée ou déposée au cours de cette dernière année.

 

    Mais un jour, un jour pourtant banal et inintéressant, une adolescente se promenait dans une des petite ruelle de sa ville à la tombée de la nuit, comme à son habitude. Mais cette journée banale tourna assez vite au cauchemar. Elle tomba sur une traîné de sang. Curieuse de nature, cette jeune femme choisit de suivre ces traces, malgré la peur grandissant.

 

    Les traces l'emmenèrent dans une de ces vieilles maison inhabitée des quartiers pauvres, celles ornées de vieilles pancartes "A Vendre" et dont quelques planches de bois, de tôle, voir de carton dissimulent tant bien que mal les ouvertures de fortune qu'offrent les carreaux cassés. Dans le doute, elle grava l'adresse dans sa tête, au cas où il lui arriverait quelque chose. La porte était fermée à clef, mais elle n'eût qu'à enlever un bout de carton vieillot pour pouvoir entrer. La maison était vieille, moisie et poussiéreuse. Une odeur de champignon écœurante régnait en maître sur ce domaine. Les traces de sang se poursuivaient dans le petit couloir qui débouchait sur la porte d'entrée. Mais de part sa peur grandissante, ses jambes tremblantes et son cœur explosant, elle se demanda si cela ne valait pas mieux de rentrer chez elle. Mais sa curiosité prenant le dessus, elle continua à suivre cette traînée sanglante.

 

    La piste la fit monter à l'étage, l'obligeant à escalader un escalier aussi vieux et décrépit que la maison, dont chaque marche menaçait de céder sous le poids pourtant peu imposant de la demoiselle. Arrivée sur le palier, elle sentit une foule de crainte l'écraser, ainsi qu'une odeur répugnante. Malgré tout ça, elle continua de suivre ces traces. Elles menaient dans une chambre qui offrait un macabre et lugubre spectacle. Des cadavres d'animaux partout. Égorgés ou décapités, tous étaient éventrés et vidés, l'odeur insoutenable de leur chairs en putréfaction soulevaient son cœur. Il ne lui fallut pas une seconde de plus pour qu'elle se décide à rentrer chez elle.

 

    Elle décida d'en parler à sa mère. Tout ce sang et tous ces corps l'avaient profondément choqué. sa mère eu du mal à croire les dires de sa fille, et émet l'hypothèse que seul une bête sauvage ou un monstre assoiffé de sang aurait pu faire une chose pareille. L'adolescente prit son courage à deux mains et alla ainsi en parler à la gendarmerie. Ils prirent ça pour un bête canular d'enfant et lui rirent au nez. Frustrée, elle les amena jusqu'à cette maison où elle avait vu tous ces cadavres, mais il n'y avait plus rien. Aucune trace de sang, aucun corps, mais une trace de griffe sur les murs et le sol du couloir d'entrée étaient visible. Les policiers prirent son nom, son prénom et son adresse pour infraction.

 

    La jeune fille, désespérée de passer pour une gamine menteuse, et trop obsédée par cette histoire, décida de faire son enquête de son côté. Les jours passaient sans découvrir autre chose, malgré ses dizaines d'exploration, diurnes ou nocturnes. Elle décida de laisser tomber, persuadée qu'elle avait rêvé toute cette histoire. En allant se coucher après avoir passé la soirée sur l'ordinateur, fatiguée et ayant presque oublié cette histoire comme on oublie un rêve, elle entendit un bruit assez étrange dehors. Curieuse, comme décrit plus tôt, et poussée par une intuition, elle décida de suivre ce bruit et de trouver son origine. Mais plus elle s'approchait et plus ce son devenait sourd et grave, tel un grognement. elle tourna dans une ruelle, suivant le bruit.

 

    Ce paysage lui sembla familier familier. Normal, puisqu'il s'agissait de la même ruelle. la nuit état tombée depuis longtemps, mais la ruelle était éclairée par un lampadaire, qui s'éteignit à minuit, comme le commande la centrale électrique de la ville, et la ruelle devint immédiatement moins accueillante et de plus en plus glauque. La jeune femme se rapprochait du coin  sombre d'où Le bruit venait, à côté de la maison, derrière quelques poubelles. Elle fût prise d'un tremblement en voyant la chose qui produisait ce grognement sourd.

 

    Un être squelettique et difforme, vaguement humanoïde. Des bras et des jambes démesurément grands par rapport à son maigre tronc. Une peau aussi sombre que le charbon. Une gueule horizontale garnie de longues dents jaunes acérées et recouverte d'un liquide rouge. Des petits yeux noirs malsains. La jeune adolescente se sentait si petite et fragile devant cette immense créature probablement sortie tout droit de l'Enfer.Un cri résonna dans cette ruelle sale et malfamée des quartiers pauvre de cette ville. La dernière chose que cette demoiselle vit était ce monstre se jetant sur elle. Personne ne revit ni la jeune fille, ni cette horrible créature...

Commentaires : La trainée de sang

nul comme lepen

Date: 24/05/2018 | Par: bachibouzouk

cette creepypasta ne devrait pas exister, j'ai perdu 4 minutes EXCESSIVEMENT IMPORTANTE à lire une histoire sans rebondissement. si elle est inconnu, c'est parcqu'elle est nulle

Re: nul comme lepen

Date: 24/05/2018 | Par: minecraft_du_81

nonnnn, elle et trop bien et elle fait trop peur même que alors tg

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